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La Foule - Édith Piaf

Édith Piaf

Exercice : Écouter la chanson puis accorder les participes passés


La Foule (1957) - Édith Piaf (1915-1963)
Titre original (1936) :
Que nadie sepa mi sufrir / Amor de mis Amores
Musique : Àngel Cabral (Argentine)
Paroles : Enrique Dizeo (Argentine)
Paroles en français : Michel Rivgauche

Pour aller plus loin
Je revois la ville en fête et en délire
Suffoquant sous le soleil et sous la joie
Et j'entends dans la musique les cris, les rires
Qui éclatent et rebondissent autour de moi
Et parmi ces gens qui me bousculent
, , je reste là
Quand soudain, je me retourne, il se recule
Et la foule vient me jeter entre ses bras

par la foule qui nous traîne, nous entraîne
l'un contre l'autre, nous ne formons qu'un seul corps
Et le flot, sans effort, nous pousse, l'un et l'autre
Et nous laisse tous deux , et heureux

Et par la foule qui s'élance et qui danse une folle farandole
Nos deux mains restent
Et parfois , nos deux corps s'envolent
Et retombent tous deux , et heureux

Et la joie par son sourire
Me transperce et rejaillit au fond de moi
Mais soudain je pousse un cri parmi les rires
Quand la foule vient l'arracher d'entre mes bras

par la foule qui nous traîne, nous entraîne
Nous éloigne l'un de l'autre, je lutte et je me débats
Mais le son de ma voix s'étouffe dans le rire des autres
Et je crie de douleur, de fureur et de rage et je pleure

Et par la foule qui s'élance et qui danse une folle farandole
Je suis au loin
Et je crispe mes poings, maudissant la foule qui me vole
L'homme qu'elle m'avait et que je n'ai jamais



La Foule

Je revois la ville en fête et en délire
Suffoquant sous le soleil et sous la joie
Et j'entends dans la musique les cris, les rires
Qui éclatent et rebondissent autour de moi

Et perdue parmi ces gens qui me bousculent
Étourdie, désemparée, je reste là
Quand soudain, je me retourne, il se recule,
Et la foule vient me jeter entre ses bras

Emportés par la foule qui nous traîne, nous entraîne
Écrasés l'un contre l'autre, nous ne formons qu'un seul corps
Et le flot sans effort nous pousse, enchaînés l'un et l'autre
Et nous laisse tous deux épanouis, enivrés et heureux

Et traînés par la foule qui s'élance et qui danse une folle farandole
Nos deux mains restent soudées
Et parfois soulevés, nos deux corps enlacés s'envolent
Et retombent tous deux épanouis, enivrés et heureux

Et la joie éclaboussée par son sourire
Me transperce et rejaillit au fond de moi
Mais soudain je pousse un cri parmi les rires
Quand la foule vient l'arracher d'entre mes bras

Emportée par la foule qui nous traîne, nous entraîne
Nous éloigne l'un de l'autre, je lutte et je me débats
Mais le son de ma voix s'étouffe dans les rires des autres
Et je crie de douleur, de fureur et de rage et je pleure

Et traînée par la foule qui s'élance et qui danse une folle farandole
Je suis emportée au loin
Et je crispe mes poings, maudissant la foule qui me vole
L'homme qu'elle m'avait donné et que je n'ai jamais retrouvé


 Résultat : / 20        





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